03.11.2009

les mains propres d'Edem Awumey

Je voudrais m’adresser à la société, aux hommes politiques, qui pourtant de part leurs rôles de gérer la patrie révèlent une sorte de mépris contre des figures d’hommes et de femmes sans patrie, c’est-à-dire des gens sans papiers que l’on nomme aussi des clandestins.

            Pourquoi une telle indifférence s’installe dans le monde qui plaide quotidiennement pour la paix ; et ce n’est pas d’aujourd’hui, prenons par exemple, Martin Luther King, à cause de sa couleur et de sa foi a été assassiné.

            Nous savons bien que tout individu de la société française y compris du monde entier est totalement différent mais soyons un peu plus diplomates et respectueux envers les autres.

 

             Dans cet ouvrage d’Edem Awumey, il est question de textes de la Bible, en particulier de Saint Matthieu, qui était un pharisien, (pécheur aux yeux de Jésus), aussi de part  son métier collecteur d’impôts, cela évoquait le pouvoir de l’argent par le profit des « petites gens », mais il a pourtant confiance malgré toutes les injures qu’il a subi, cela me rappelle aussi la chanson d’Enrico Macias né en Algérie intitulée : « Malheur à celui qui blesse un enfant », en mémoire aussi de la vingtième commémoration des droits de l’enfant ».

 

            Ce livre était court, bref, mais plutôt fondé sur le mépris, la haine vis-à-vis des étrangers, surtout des pieds noirs, je trouve cela scandaleux.

 

Cela m’a touché car si ces gens quittent leur pays, c’est que souvent ils ont une raison valable de le quitter.

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